Céline

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La genèse

Une atypique dans une famille typique

Céline est une « joyanxieuse » : d’un naturel teinté de joie et d’anxiété. Elle grandit dans une famille classique et rêve d’être artiste (quand son père la voit ministre). Dès son jeune âge, Céline passe son temps à entrer et sortir des cases, entre petite fille modèle et adolescente rebelle.

Les méninges nomades

Elle commence par les planches (avec un bac « théâtre »), puis laisse les costumes de scène pour le parquet et la robe d’avocat. Ses études de droit à Nancy la mènent finalement à un Magistère de juriste d’affaires, un Master de Droit à Sheffield, et un MBA à Audencia Nantes, qu’elle termine à Bilbao, avant de partir commencer à travailler en Italie.

Plus que tout, Céline adore apprendre et explorer. Elle découvre le développement personnel en 2010 avec la voie de l’ACTE (Approche Consciente de la Totalité de l’Être) d’ Arnaud Riou. Elle se forme beaucoup avec lui, puis au coaching et à la méditation de Pleine Conscienceainsi qu’à des disciplines plus atypiques. Sa forte connexion à l’invisible et à la nature l’amène naturellement vers un premier stage chamanique.

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Le chamanisme, ou l’alliance de la nature et de la spiritualité

Tradition universelle et ancestrale, le Chamanisme est la spiritualité la plus ancienne au monde, nous incitant à chercher le Divin en nous (contrairement à la religion, où le Divin, Dieu, est à l’extérieur).

C’est aussi une voie de cheminement personnel et spirituel qui nous reconnecte à la Nature et à ses règnes, et à notre propre Nature.

Cette sagesse ancestrale est plus que jamais d’actualité. De plus en plus de personnes ne veulent plus du monde « d’avant », mental et matérialiste, et ressentent le besoin de retrouver leurs racines, se reconnecter à leur intuition et retrouver le sens.

Après un enseignement de trois ans au Chamanisme Celte, Céline reçoit le nom initiatique de Shirma Shaya, 

« la fleur du temps, celle qui rend le temps doux ».

Cette relation particulièrement intense et profonde à la nature, à l’invisible et aux émotions finit par lui mettre la puce à l’oreille : et si elle était hypersensible ?

L’hypersensibilité : quelques grammes de finesse dans un monde de brutes

De synchronicités en rencontres improbables, il ne se passe pas une semaine sans qu’elle entende parler de concepts comme « zèbre », HP (haut potentiel), surdoué émotionnel, surefficient mental, douance, multi–potentiel, « hyper » sensibilité / émotivité / empathie / acuité…

 

Évidemment (et c’est un indice probant qui n’échappera pas aux intéressés !), Céline explore le sujet de fond en comble. Des caractéristiques résonnent fortement : syndrome de l’imposteur, doute, grande émotivité́ et recherche constante d’émotions, tendance à l’anxiété, appétence pour la nouveauté et l’apprentissage, pensée en arborescence, manière de fonctionner basée sur la curiosité, avidité de savoirs, besoin fort d’authenticité, capacité à voguer d’un monde à l’autre, cerveau continuellement en ébullition…

 

Les synchronicités pleuvent, ses interrogations fondent comme neige au soleil. Elle comprend enfin, avec soulagement, pourquoi elle pense tant, pourquoi il lui est si difficile d’être ancrée dans le présent, de se recentrer sur l’essentiel, de lâcher prise et trouver la sérénité.

Elle comprend aussi pourquoi elle vit si intensément les émotions (à tel point que ses enfants lui avaient fait promettre de ne pas verser une larme au spectacle de fin d’année de l’école : impossible ! Heureusement, c’était en été, elle a pu se cacher derrière ses lunettes de soleil !)

Cela lui permet aussi d’assumer sa soif insatiable d’éternelle apprenante, et son côté « hyper » : hypersensible, hyperémotive, hyper susceptible, hyper cogitante, peut-être, elle se sent surtout hyper… vivante !

Pour découvrir les dates de nos stages et formations

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Un roseau parmi les grands arbres

Le besoin de légitimité est un sujet sensible chez les « hypers ».  Céline décide de faire une formation en perfectionnement au coaching à HEC Paris pour avoir un diplôme reconnu. Le début du cursus réveille le syndrome de l’imposteur.

Par hasard (celui qui n’existe pas !) il lui revient en tête cette citation de Brancusi : « Rien ne pousse à l’ombre des grands arbres ». Céline est un roseau qui plie au gré du vent, certes plus fragile que les chênes solides et aguerris de sa promotion, mais qui s’adapte aux intempéries et aux climats. Un autre hasard la conduit à une vidéo disant que l’adaptabilité est la qualité la plus essentielle, un « super pouvoir » pour naviguer dans notre monde du 21ème siècle qui change de façon rapide et imprévisible.

(Lien de la vidéo : Why some of us don’t have one true calling )

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Certes, elle ne coche pas toutes les cases classiques d’un parcours de dirigeant. Mais elle cultive naturellement le mode adaptatif cher aux neurosciences cognitives et comportementales !  Céline a une souplesse qui lui permet d’entrer dans le monde de l’autre. Comme un roseau creux, elle a de l’espace pour l’accueillir comme il est… et comme elle est, dans son humanité et sa vulnérabilité. Elle comprend enfin que son hypersensibilité est une force : hyper empathe, elle peut accompagner des personnes qui vivent des moments difficiles. A la fois discrète et présente, contenante, elle sait prendre du recul et accueillir les larmes, prendre dans ses bras et aussi laisser pleurer pour permettre de traverser ce qui doit l’être. Intuitive, elle a une grande confiance dans la nature, à laquelle elle est peut-être un peu plus connectée que la moyenne, ainsi qu’à d’autres réalités et perspectives.

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Céline n’est pas un grand arbre, et elle l’assume. Hors de question de faire semblant et être dans la crainte permanente d’être démasquée. Et puisque rien ne pousse à l’ombre des grands arbres, elle a tout intérêt (et légitimité !) à continuer à se décaler et sortir des cases … (ce qui correspond bien à son profil 4 en ennéagramme : l’original).

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