Gr’Attitudes : la conférence qui réveille le pouvoir des trois gratitudes

La reconnaissance au travail ne coûte rien, et pourtant elle manque presque partout. Vos meilleurs talents ne partent pas toujours pour le salaire : souvent, ils partent parce qu’ils ne se sentent pas vus.

Environ un collaborateur sur deux estime ne pas recevoir assez de reconnaissance au travail. C’est comme si vous coupiez votre équipe en deux : une moitié se sent reconnue, l’autre est convaincue qu’on ne mesure pas ce qu’elle apporte. Et les plus précieux partent en premier, parce qu’ailleurs, on saura les voir.

Dans cette conférence, Céline de Lamberterie sort la gratitude du rayon des bonnes intentions pour la replacer là où elle a sa place : parmi les leviers les plus puissants pour fidéliser, engager et faire performer un collectif.

Au programme : une grille claire, trois gratitudes au lieu d’une seule, des bénéfices concrets, et une méthode actionnable dès le lundi matin. Du concret, des neurosciences, et un ton qui sort des clous pour que ça reste vivant jusqu’à la dernière minute.

Céline de Lamberterie sur scène pendant sa conférence Gr’Attitudes sur la reconnaissance au travail

Pourquoi la reconnaissance au travail est un sujet de dirigeant

Notre cerveau ne part pas en quête de ce qui va bien. Il fait l’inverse : il repère d’abord, et bien plus vite, ce qui cloche. Les psychologues appellent cela le biais de négativité. Dans une équipe, la conséquence est directe. Sans effort délibéré, l’attention se porte sur l’erreur et sur le retard, et tout ce qui fonctionne devient un décor que l’on finit par ne plus voir.

C’est ainsi que des contributions réelles deviennent invisibles. Un collaborateur qui se sent invisible finit par partir, et il emporte avec lui un savoir-faire, une mémoire, un réseau, que l’entreprise mettra des mois à reconstituer.

Le salaire rémunère, la gratitude gratifie. L’un paie, l’autre nourrit. Ce ne sont pas les mêmes besoins, et l’un ne remplace jamais l’autre. À trop banaliser le travail bien fait, l’entreprise finit par passer deux fois à la caisse : une première fois pour le salaire, une seconde pour le cabinet de recrutement.

Les trois gratitudes

Employée au singulier, la gratitude relève plus du concept philosophique que du principe managérial. Une belle idée, un peu vague, dont on ne sait pas trop quoi faire. Au pluriel, tout change : les gratitudes deviennent un ensemble de leviers concrets.

Elles sont trois, et elles se distinguent par leur objet : ce qu’une personne a fait, ce qu’elle est, ce que l’on a vécu ensemble.

La gratitude d’action : la reconnaissance

La plus connue. On remercie quelqu’un pour ce qu’il fait : un acte précis, une contribution, un effort, une responsabilité prise. Sa force tient à sa précision. Un « bravo, c’était super » fait plaisir sur le moment, puis se dégonfle aussi vite qu’un ballon de baudruche. Une reconnaissance qui nomme le fait observable et son impact réel, elle, donne envie de recommencer.

La gratitude d’identité : la considération

La plus subtile, et sans doute celle qui manque le plus. On ne remercie plus quelqu’un pour ce qu’il a produit, mais pour ce qu’il est, indépendamment de tout résultat. Le vigile qui vous ouvre la barrière chaque matin depuis deux ans : avez-vous déjà échangé plus de trois mots avec lui ? La considération rend visibles ceux qu’on ne voit plus. Elle envoie un signal silencieux et puissant : tu comptes ici, pas seulement pour ce que tu fournis.

La gratitude de relation : la célébration

La troisième ne s’adresse à personne en particulier, et c’est ce qui fait sa force. On ne remercie pas un individu, on marque ensemble un moment : on en est là, on l’a fait ensemble, et cela compte. Ces moments fabriquent, petit à petit, le sentiment d’appartenance qui tient une équipe soudée dans la durée.

Et les « Canada Dry » de la gratitude

Parfois, ça ressemble à la gratitude, ça a le goût de la gratitude, la couleur de la gratitude, et pourtant ce n’en est pas. Le merci mécanique lancé à la cantonade en rangeant ses affaires. La politesse convenue de fin de réunion. La gratitude de procédure, celle qu’on coche dans un plan d’action RH.

La conférence donne le repère qui permet de les distinguer, et les trois conditions d’une gratitude qui grave vraiment quelque chose dans la relation.

Un mot pour lever un malentendu fréquent : la gratitude ne nie ni les problèmes ni les difficultés. Elle ne pose pas un sparadrap rose sur une plaie béante, elle ne remplace ni les décisions courageuses ni les recadrages nécessaires. Ce qu’elle fait, c’est empêcher que tout ce qui fonctionne ne devienne invisible.

La gratitude est l’une des quatre dynamiques de L’Imbattable Attitude, la méthode de Céline de Lamberterie pour bâtir des collectifs qui tiennent dans le temps, aux côtés de la sécurité intérieure, de la vérité et de la responsabilité.

Ce que les participants en retirent

Objectifs pédagogiques

  • Identifier les trois gratitudes, reconnaissance, considération et célébration, et apprendre à les utiliser à bon escient
  • Comprendre les mécanismes neurologiques qui font de la gratitude un levier de fidélisation et de performance
  • Repartir avec une méthode actionnable en trois règles, applicable dès le lundi matin

Résultats attendus

  • Moins d’invisibilité ressentie, plus de reconnaissance perçue par les équipes
  • Une fidélisation renforcée, en particulier des collaborateurs les plus précieux
  • Un collectif dynamisé par des rituels simples qui s’installent dans la durée

Chacun repart avec des gestes simples à appliquer dès le retour au bureau. Aucune théorie de plus, juste des tips qui tiennent dans une réunion d’équipe du lundi.

À qui s’adresse cette conférence sur la reconnaissance au travail

Aux organisations qui veulent faire de la reconnaissance au travail un réflexe plutôt qu’une intention, fidéliser leurs talents, réveiller l’engagement et redonner de l’air à un collectif fatigué. Elle trouve naturellement sa place lors d’un séminaire de managers, d’une convention d’entreprise, d’une soirée clients ou d’un rassemblement de dirigeants.

Format et modalités

  • Durée : 18, 30, 45 ou 60 minutes selon votre programme
  • Langue : français ou anglais
  • Lieu : présentiel ou distanciel, à Marseille, en région PACA, à Paris et partout en France
  • Prolongation possible : atelier de mise en pratique à la suite de la conférence

Questions fréquentes

Combien de temps dure la conférence Gr’Attitudes ?

De 18 à 60 minutes. Le format court convient à une ouverture de convention, le format long permet d’intégrer des temps d’interaction avec la salle et de repartir avec la méthode complète.

Est-ce une conférence ou un atelier ?

Une conférence, avec des moments de participation. Elle peut être prolongée par un atelier de mise en pratique, notamment lors d’un séminaire sur une demi-journée ou une journée.

La gratitude, est-ce que ça marche vraiment en entreprise ?

La conférence ne promet pas de miracle. Elle montre ce que la recherche établit : la gratitude laisse une trace mesurable dans le cerveau, elle apaise le climat, et elle libère de l’attention pour le travail lui-même. Un collaborateur qui doute en permanence de sa place dépense une part de ses ressources mentales à se rassurer, et non à avancer.

Céline se déplace-t-elle partout en France ?

Oui. Elle est basée à Marseille et intervient dans toute la France, ainsi qu’à distance en visioconférence.

Peut-on adapter le contenu à notre secteur ?

Oui, et c’est même la règle. Un échange de préparation permet de caler les exemples sur votre réalité, votre vocabulaire et vos enjeux du moment.

Parlons de votre événement

Un séminaire, une convention, une soirée clients ? Écrivez à Céline pour caler une date ou construire un programme sur mesure.

celine@createursdeliens.com

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Source du chiffre cité : Observatoire de la Qualité de Vie au Travail, baromètre 2024. 53 % des salariés français se déclarent satisfaits de la reconnaissance qu’ils reçoivent au travail.

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