Le Coaching Naturel

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Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un sujet qui me touche particulièrement, c’est l’intelligence de la nature. J’adore la nature et je m’y sens profondément connectée. Pour moi, c’est ce qu’il y a de plus accessible pour être moins dans le mental. Et encore une fois (je l’ai déjà abordé souvent : ce à quoi tu résistes, persiste), il ne s’agit pas de s’en débarrasser.

Il y a beaucoup de clichés autour de la Nature. Certains me voient comme la fille qui fait des câlins aux arbres. C’est bien au-delà de cela. La nature régit notre monde depuis 3,8 milliards d’années. Notre alimentation en dépend, notre vie en dépend. Pas d’arbre, pas de vie. C’est aussi simple que cela ! Notre rythme circadien, et même toute notre perception du temps et de l’espace vient de la nature. Nous ne sommes pas faits pour vivre entre quatre murs de béton dans des zones industrielles ou commerciales !

Dans ces dernières décennies, c’est comme si nous avions oublié que nous faisions partie de la nature, que nous appartenions à un Grand Tout qui nous dépasse.

J’aimerais insister sur 5 principes que la nature nous offre et sur lesquels on peut s’appuyer en coaching.

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Premier principe : la Simplicité

La nature ne se pose pas de questions ! Aucune goutte de pluie ne tombe au mauvais endroit.
Pour nous les humains, c’est l’inverse : la complexité est un art de vivre ! Nous sommes les champions du questionnement dans le monde de la nature.
L’adage bien connu « Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? » semble aujourd’hui s’être inversé en « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? »

Deuxième principe : l’Adaptation

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La nature s’adapte en permanence, que ce soit aux intempéries, aux catastrophes naturelles, comme aux catastrophes provoquées par l’homme. Elle renait, repousse, revit. Regardez comme l’oiseau fait son nid, allant parfois très loin pour chercher les matériaux idoines. Si tout s’envole à cause d’une bourrasque, il recommence, au même endroit ou peut-être ailleurs, avec d’autres matériaux. Point.

Nous, nous avons du mal avec le changement. Il nous effraie, nous le tenons à distance souvent le plus longtemps possible. Or, on dit que la faculté à s’adapter est le superpouvoir du 21ème siècle. Ceux qui s’adaptent s’en sortiront mieux que les autres car le monde dans lequel nous vivons est dit VICA : volatil, complexe, incertain et ambigu : ce n’est pas ce que nous vivons en ce moment qui viendra dire le contraire. Mieux vaut être agile.

Troisième principe : la Coopération

On dit que l’homme est un loup pour l’homme. Cela donne une image peu amène du peuple des loups, pourtant, ils sont un exemple. Ils vivent en meute, et les plus âgés ou les plus faibles marchent devant. Les autres s’adaptent à leur rythme. Des loups puissants sont derrière eux, puis il y a encore des loups faibles, et l’alpha ferme la marche, pour que les plus faibles ne se laissent pas distancier.

Nous, humains, sommes plus souvent dans la compétition que la coopération.

La compétition amène de l’individualisme, une recherche de performance à outrance et au final, de la souffrance.

La quête de la performance n’est pas mauvaise en soi si elle sert une cause saine, en lien avec une énergie de vie.

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Le problème, c’est que nous avons glissé insidieusement vers une obsession de la performance, portée à bout de bras par une énergie de survie. Cela n’a plus rien à voir : il faut sans cesse faire, avoir et produire plus. Le bilan écologique et les coûts humains sont pharaoniques. Il suffit de voir les chiffres catastrophiques de la dépression et du burn out.

Quatrième principe : le Rythme naturel de la nature

Patient et lent. La nature va à son rythme. Lentement mais sûrement. On croirait que cette expression a été inventée pour la nature. C’est peut-être le cas d’ailleurs.

Rien ni personne, aucune contrainte extérieure ou intérieure, ne peut y faire quelque chose.

Ce qui n’est pas à son rythme est voué, à plus ou moins long terme, à sa perte. Là encore, il suffit de voir les statistiques du burn out.

Regardez une fleur pousser : personne n’imaginerait tirer sur sa tête pour la faire pousser plus vite !

Idriss Aberkane fait un parallèle : il dit que l’homme est un fruit. Si vous le pressez, vous aurez un jus (et dépêchez- vous de le boire, car les vitamines sont volatiles !). Au contraire, si vous le plantez, vous aurez un arbre, qui donnera à son tour des fruits. Dans le monde rapide dans lequel nous vivons combien d’entre nous sont pressés et pressurisés ?

La nature obéit à des cycles et des saisons.

Nous aussi nous avons nos saisons. Parfois, nous avons l’impression de perdre des choses, de faner : nous sommes dans notre automne. Parfois ça gèle pour nous, il ne se passe plus rien, ou tout au moins c’est l’impression que nous en avons : nous sommes dans notre hiver.

Et puis, il y a une jonquille qui perce sous la neige et on se rend compte que finalement, il y avait bien quelque chose en gestation…

Pourtant, beaucoup d’entre nous voudraient avoir des fruits en permanence.

Acceptons que nous avons, nous aussi, nos saisons ! Le plus majestueux des chênes a d’abord été un gland.

Cinquième principe : l’instant présent

Les animaux nous offrent un exemple merveilleux de l’instant présent : quand un mouton est attaqué, il fuit, il doit certainement sécréter de l’adrénaline et du cortisol (si cela se passe ainsi chez les moutons), mais une fois que le danger est écarté, il se remet à paître. Il est à nouveau dans l’instant présent.

Nous autres humains, (sauf chez les tout jeunes enfants, qui sont pleinement dans l’instant présent), nous sommes bien souvent dans le passé ou dans le futur, avec nos sacs à dos du passé et nos valises à projections du futur (ceinture et bretelles), et au final, si peu dans l’ici et maintenant.

Nous sommes dans nos ruminations mentales. Et cette expression est d’ailleurs assez curieuse, car si vous regardez comment les vaches passent leurs journées, à peu près uniquement occupées à brouter et regarder passer les trains, les ruminants n’ont pas l’air d’être dans le mental, c’est le moins qu’on puisse dire !

Le coach étant son meilleur outil, ces cinq principes sont d’une aide précieuse pour lui, car ils lui permettent d’être dans l’ici et maintenant, donc moins dans le mental, et plus en présence avec son client.

Ils sont également d’une aide précieuse pour le coaché : connecté à la sagesse  de la Nature et à ses enseignements, celui -ci peut revenir à l’essentiel, faire des choix conscients et retrouver le sens.

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Pour plus d’informations et témoignages, lire l’article : Comment se passe un stage de Développement Naturel ?

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